Gestion de Parc Automobile pour les Collectivités Locales
Réduire les coûts, améliorer le service rendu aux citoyens, accélérer la transition énergétique tout en optimisant les interventions des agents : la gestion d’un parc automobile constitue aujourd’hui un enjeu stratégique pour les collectivités locales.

Mairies, métropoles, communautés de communes, départements, régions ou établissements publics doivent composer avec des véhicules aux usages très différents : voitures de service, véhicules utilitaires, engins techniques, poids lourds, véhicules dédiés à l’entretien de la voirie, aux espaces verts ou encore aux interventions d’urgence.

Dans ce contexte, une gestion de flotte de collectivité performante suppose de disposer de données fiables pour connaître les usages, maîtriser les coûts, anticiper l’entretien, organiser les équipes et préparer le renouvellement du parc.

Avec les solutions Océan, centralisez les informations de votre flotte sur une même plateforme et disposez des outils de suivi nécessaires pour prendre les bonnes décisions.

Flotte automobile : des enjeux stratégiques pour une collectivité locale

Le parc automobile représente un poste budgétaire important pour de nombreux acteurs du secteur public. Achat ou location des véhicules, consommation de carburant, choix des énergies, assurances, maintenance, coûts administratifs s’additionnent tout au long du cycle de vie de chaque véhicule.

Dans le même temps, les collectivités doivent maintenir la qualité du service public, respecter leurs obligations réglementaires et engager le verdissement du parc automobile.

Cette équation impose une meilleure visibilité sur la gestion du parc.

reduction des coûts

Comment optimiser la gestion de flotte d’une collectivité ?

Pour optimiser la gestion d’un parc, encore faut-il savoir précisément comment celui-ci est utilisé.

Par exemple, un parc de 100 véhicules est souvent confronté à une sous-utilisation de certains d’entre eux. De plus, certains peuvent parcourir plusieurs dizaines de milliers de kilomètres par an, alors que d’autres restent stationnés une grande partie du temps. Sans données consolidées, ces écarts restent difficiles à identifier.

Le recours à une solution de gestion de flotte automobile permet notamment de répondre à de nombreux enjeux :

  • mieux connaître le taux d’utilisation de chaque véhicule ;
  • réduire les kilomètres inutiles et la consommation de carburant ;
  • identifier les véhicules sous ou « mal » utilisés ;
  • optimiser la taille du parc ;
  • suivre les kilométrages, entretiens et opérations de maintenance ;
  • préparer le renouvellement vers des modèles à faible émission ;
  • améliorer l’organisation des agents sur le terrain ;
  • réduire l’empreinte carbone liée à la mobilité professionnelle.

Le gestionnaire de flotte dispose ainsi d’informations concrètes pour piloter son activité et justifier ses décisions auprès de la direction, des élus ou des différents responsables de service.

Transition énergétique et objectif Net Zéro illustrés par des icônes écologiques et un professionnel utilisant un ordinateur portable.

Mesurer les usages réels et leurs coûts

Disposer d’une connaissance détaillée de l’ensemble du fonctionnement d’une flotte, véhicule par véhicule, est une étape essentielle pour en optimiser la gestion.

Un logiciel de gestion permet de centraliser les principales données liées à chaque véhicule. Un tableau de bord personnalisé et facilement paramétrable facilite ensuite le suivi des principaux indicateurs du parc et permet de suivre, pour chaque véhicule :

  • le nombre de kilomètres parcourus ;
  • le nombre d’heures ou de jours d’utilisation ;
  • la consommation ;
  • les dépenses liées au carburant ;
  • les coûts d’entretien ;
  • sa disponibilité et son taux d’utilisation ;
  • les écarts d’utilisation entre différents services…

Cette vision consolidée évite de multiplier les fichiers internes et simplifie le management quotidien de la flotte.

Réduction coûts

Réduire les coûts de gestion de flotte sans dégrader le service public

Dans un contexte de maîtrise des dépenses publiques, réduire les coûts du parc est une priorité pour de nombreux responsables. Le coût d’un véhicule ne se résume cependant pas à son prix d’achat.

Réduire la consommation de carburant

La consommation de carburant constitue l’un des coûts les plus visibles d’un parc thermique. Grâce aux données remontées par la télématique installée dans les véhicules et aux fonctions de suivi, le gestionnaire peut mieux analyser les kilomètres parcourus et identifier certaines sources de surconsommation. Une bonne gestion du carburant est possible avec un suivi efficace.

Les outils d’analyse du comportement des agents sur les routes permettent également de les accompagner vers une conduite plus souple et plus économe. Accélérations brusques et freinages répétés ont un impact direct sur la consommation, mais également sur l’usure du véhicule et le risque d’accident.

La formation à l’écoconduite et le suivi des comportements participent ainsi à une démarche plus globale de management de la mobilité.

Anticiper l’entretien et la maintenance

Un véhicule immobilisé au mauvais moment peut perturber le fonctionnement d’un service technique, retarder une intervention ou nécessiter une solution de remplacement. La maintenance préventive joue donc un rôle central dans la gestion de parc automobile.

Grâce aux alertes et aux données de kilométrage, une bonne gestion des entretiens est possible : les équipes peuvent mieux programmer les opérations d’entretien et anticiper certaines échéances, réduisant les risques de pannes et de réparations.

Agir sur les coûts cachés

La flotte génère également du temps administratif : collecte des informations, suivi des documents, contrôle des factures, programmation des entretiens ou recherche d’informations sur les véhicules. Une plateforme centralisée et l’automatisation des alertes permet de réduire ces tâches répétitives.

Pour les gestionnaires de flotte, l’enjeu est autant économique que organisationnel : disposer rapidement de la bonne donnée permet de consacrer davantage de temps au pilotage et moins à sa recherche.

Géolocalisation : mieux organiser les interventions des agents

Pour les véhicules concernés, la géolocalisation constitue un outil de pilotage opérationnel particulièrement utile : elle permet de visualiser en temps réel la position des véhicules et d’améliorer l’organisation des déplacements et des interventions.

Ainsi, face à une demande urgente, le responsable peut, par exemple, identifier l’équipe la plus proche et adapter son organisation :

  • raccourcir les trajets,
  • éviter les embouteillages,
  • optimiser les tournées,

et ainsi améliorer le service rendu aux administrés.

La géolocalisation, utilisée dans le respect des règles relatives aux données personnelles, facilite également le management de plusieurs équipes mobiles intervenant sur un même territoire.

Services techniques, voirie, espaces verts, maintenance, assainissement, collecte, bâtiments publics : il s’agit dans chaque cas de mieux coordonner les ressources disponibles et de répondre plus rapidement aux demandes.

Autopartage : mutualiser les véhicules de la collectivité

Souvent, les entreprises comme les collectivités affectent les véhicules individuellement, selon le principe : un véhicule, un agent. Il n’est pas rare que le taux d’utilisation du parc soit médiocre, certaines voitures étant rarement sur les routes du fait des missions de certains agents. Pour contrer ce phénomène, l’autopartage constitue une alternative très efficace.

Cela permet de créer un pool de véhicules partagés, accessibles à différents agents en fonction de leurs besoins. Les solutions proposées par Océan rendent la gestion très simple.

Grâce à un système de réservation, un agent sélectionne en ligne ou sur son smartphone un véhicule disponible pour une plage horaire ou une mission donnée. La réservation améliore la visibilité sur les disponibilités et facilite le partage des ressources.

Pour le gestionnaire, cette mobilité partagée présente plusieurs intérêts :

  • augmenter le taux d’utilisation des véhicules ;
  • diminuer le nombre de véhicules peu utilisés ;
  • limiter certaines acquisitions ;
  • faciliter l’accès des agents à un véhicule adapté ;
  • mieux répartir les ressources entre les services.

L’autopartage devient ainsi un véritable levier de gestion de flotte : en analysant les réservations et l’usage réel, le responsable peut déterminer si le parc correspond à son besoin et ajuster progressivement sa taille

Aider les flottes des collectivités à respecter les obligations réglementaires

La gestion de flotte d’une collectivité s’inscrit dans un cadre réglementaire qui incite de plus en plus fortement à la transition vers des véhicules moins émetteurs de CO2. Y répondre au mieux permet à la fois d’agir pour la planète tout en réalisant des économies (pas de malus, véhicule moins coûteux à l’utilisation…).

La loi d’orientation des mobilités, dite LOM, ainsi que les dispositions du Code de l’environnement ont renforcé les exigences applicables au renouvellement de certains parcs publics.

Pour les collectivités territoriales qui gèrent un parc de plus de 20 véhicules légers, la part minimale de véhicules à faibles émissions lors du renouvellement est fixée à 40 % depuis le 1er janvier 2025 pour passer à 70 % à compter de 2030. Le dispositif prévoit également une proportion minimale spécifique de véhicules à très faibles émissions.

Les véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes font quant à eux l’objet de règles distinctes.

Ces dispositions montrent que la mise en conformité ne peut pas être traitée uniquement au moment de l’achat d’un nouveau véhicule. Elle doit s’inscrire dans un plan de renouvellement sur plusieurs années.

Pour une collectivité, connaître précisément son parc, son utilisation et ses besoins futurs devient donc indispensable avant toute commande publique.

Afin d’organiser de manière optimale le renouvellement annuel de certains véhicules, le gestionnaire de parc doit pouvoir identifier :

  • les véhicules arrivant en fin de cycle (amortissement, générateurs de taxes élevées…) ;
  • ceux qui pourraient être remplacés par un modèle électrique ;
  • les besoins de recharge électrique dans les années à venir ;
  • les véhicules qui doivent être conservés en raison de contraintes opérationnelles ;
  • les possibilités de mutualisation ou d’autopartage…

Une telle analyse facilite la mise en œuvre d’une politique de renouvellement réaliste et optimale. Elle va au-delà d’un simple raisonnement en fonction de l’âge des véhicules.

Télécharger notre guide complet sur la réglementation des flottes publiques

La réglementation actuelle implique un effort important dans le verdissement des flottes du secteur public. Remplacer progressivement les motorisations thermiques par des véhicules électriques ou à très faibles émissions contribue à réduire l’impact environnemental de la mobilité des collectivités.

Une électrification réussie nécessite une étude préalable des usages.

Le diagnostic doit analyser plusieurs données sur chaque véhicule, entre autres :

  • le kilométrage quotidien, 
  • la durée des trajets, 
  • la fréquence des déplacements, 
  • l’affectation des véhicules (missions, agents),
  • les possibilités de recharge sur les différents sites,
  • utilisation urbaine ou périurbaine …

Ces informations permettent d’identifier les véhicules dont l’usage est compatible avec une motorisation électrique et de prioriser le renouvellement. Cette approche réduit le risque de choisir un véhicule mal adapté aux contraintes réelles des agents.

Elle permet aussi d’anticiper les besoins techniques liés aux infrastructures et d’élaborer un programme de transition énergétique solide et progressif.

Si le renouvellement constitue une part essentielle dans la politique de transition énergétique, l’engagement vers une décarbonation durable des parcs automobiles repose également sur la baisse effective des émissions : il faut donc pouvoir la mesurer.

Le suivi :

  • de la consommation (essence pour les véhicules thermiques, électricité pour les autres), 
  • des kilomètres par trajet,
  • du nombre de véhicules utilisés au quotidien,

fournit une base objective pour analyser l’évolution du parc et son empreinte carbone.

Ces données peuvent ensuite alimenter les tableaux de bord internes et aider les responsables à suivre leurs objectifs dans le temps.

La collectivité dispose ainsi d’une vision précise des effets du renouvellement, de l’écoconduite, de l’autopartage ou de la réduction des kilomètres parcourus. Le verdissement du parc automobile, piloté par la donnée, est ainsi mesurable et concret.

Quelles sont les meilleures pratiques pour gérer un parc automobile public ?

Les outils numériques facilitent la gestion, mais la performance dépend également des méthodes mises en place.

Il est ainsi possible d’optimiser la gestion de votre flotte en mettant en place des procédures efficaces.

Un audit permet de vérifier la composition du parc, l’usage de chaque véhicule, les coûts associés et les besoins des différents services.
Il constitue un point de départ utile avant tout projet de réduction ou de renouvellement.

Quelques indicateurs bien choisis sont souvent plus utiles qu’une accumulation de données :

  • consommation, 
  • kilométrage, 
  • disponibilité, 
  • coût d’achat, 
  • taux d’utilisation
  • fréquence des opérations de maintenance…

Ils doivent être suivis dans le temps grâce à un tableau de bord accessible au responsable.

L’autopartage et la création de pools de véhicules peuvent optimiser l’utilisation de la flotte.
L’analyse préalable des données permet en effet de déterminer sur quels services, quels véhicules et dans quel contexte, cette mobilité partagée est réellement pertinente.

La pédagogie (formation, information et accompagnement) est essentielle, notamment lors de la mise en place de nouveaux outils, de véhicules électriques ou d’un système de réservation.
Il s’agit de faire comprendre aux agents les objectifs poursuivis, l’intérêt du dispositif pour leur activité quotidienne et, éventuellement, les aider à modifier leurs comportements et leurs habitudes.

Une politique de renouvellement doit s’appuyer sur une vision à moyen terme. Seule celle-ci permet de rapprocher les contraintes budgétaires, les obligations réglementaires et les objectifs de transition énergétique.

1. Réaliser régulièrement un audit du parc

Un audit permet de vérifier la composition du parc, l’usage de chaque véhicule, les coûts associés et les besoins des différents services.
Il constitue un point de départ utile avant tout projet de réduction ou de renouvellement.

2. Définir des indicateurs pertinents

Quelques indicateurs bien choisis sont souvent plus utiles qu’une accumulation de données :

  • consommation, 
  • kilométrage, 
  • disponibilité, 
  • coût d’achat, 
  • taux d’utilisation
  • fréquence des opérations de maintenance…

Ils doivent être suivis dans le temps grâce à un tableau de bord accessible au responsable.

3. Mutualiser lorsque les usages le permettent

L’autopartage et la création de pools de véhicules peuvent optimiser l’utilisation de la flotte.
L’analyse préalable des données permet en effet de déterminer sur quels services, quels véhicules et dans quel contexte, cette mobilité partagée est réellement pertinente.

4. Impliquer les agents

La pédagogie (formation, information et accompagnement) est essentielle, notamment lors de la mise en place de nouveaux outils, de véhicules électriques ou d’un système de réservation.
Il s’agit de faire comprendre aux agents les objectifs poursuivis, l’intérêt du dispositif pour leur activité quotidienne et, éventuellement, les aider à modifier leurs comportements et leurs habitudes.

5. Piloter le renouvellement sur plusieurs années

Une politique de renouvellement doit s’appuyer sur une vision à moyen terme. Seule celle-ci permet de rapprocher les contraintes budgétaires, les obligations réglementaires et les objectifs de transition énergétique.

Améliorer le service rendu aux citoyens grâce à une flotte mieux pilotée

L’objectif final de la flotte d’une collectivité publique est de permettre aux agents d’accomplir le plus efficacement possible leurs missions, dans un environnement de travail satisfaisant, et à un coût soutenable.

Une équipe des espaces verts qui dispose du véhicule approprié, un service technique capable d’intervenir sans délai ou un responsable pouvant rapidement affecter une équipe disponible à une nouvelle mission : dans chaque cas, la qualité de la gestion de la flotte influence directement le service rendu.

Une organisation optimisée permet notamment de :

  • réduire certains délais d’intervention ;
  • mieux répartir les missions ;
  • limiter les déplacements inutiles ;
  • améliorer la disponibilité des véhicules ;
  • faciliter le travail quotidien des agents,
  • faire des économies.

La technologie n’a donc pas vocation à se substituer au management des équipes. Au contraire, elle fournit aux responsables des informations plus fiables pour organiser leur activité.

Comment choisir un logiciel de gestion de flotte pour une collectivité ?

Avant de choisir un logiciel, plusieurs critères doivent être étudiés.

Le logiciel doit apporter une réponse concrète aux missions quotidiennes du gestionnaire de flotte. Parmi les fonctionnalités utiles, on compte notamment : 

  • le suivi des véhicules et des kilométrages ;
  • la géolocalisation lorsque celle-ci est nécessaire ;
  • les alertes d’entretien ;
  • l’historique de maintenance ;
  • la centralisation des données ;
  • le suivi des consommations ;
  • l’analyse des comportements de conduite ;
  • les fonctions d’autopartage et de réservation ;
  • le suivi des véhicules électriques ;
  • la publication de tableaux de bord et d’indicateurs personnalisés.

Le déploiement, la formation des utilisateurs et l’accompagnement des équipes jouent un rôle important. Chaque collectivité possède son organisation, ses différents services, ses contraintes internes et sa politique de mobilité.

L’accompagnement d’une entreprise pérenne permet de paramétrer la solution en fonction de ces besoins, de former les équipes et d’améliorer progressivement les usages.

Océan, expert de la gestion de flotte depuis plus de 20 ans, propose des solutions adaptées à différents profils de parc, avec ou sans géolocalisation.

Pour piloter sa mobilité et mieux mesurer son impact sur l’environnement, l’Agglo Hérault Méditerranée utilise les solutions Océan.

« Grâce à Océan, nous pouvons mettre des chiffres sur ce qui est consommé et sur les économies qui peuvent être réalisées, ainsi que d’avoir de la visibilité sur l’impact de notre fonctionnement sur l’environnement. »

Dan Criado, Directeur de la logistique

Cette exploitation des données illustre l’un des principaux bénéfices d’une gestion de parc auto structurée : passer d’une perception des usages à une analyse mesurable pour orienter les décisions.

Faites de votre flotte un levier de performance pour votre collectivité

Optimiser une gestion de flotte d’une collectivité, c’est rechercher le meilleur équilibre entre disponibilité des véhicules, maîtrise des coûts, qualité du service rendu et objectifs environnementaux.

Vous souhaitez connaître le taux d’utilisation de vos véhicules, rationaliser votre parc ou préparer son électrification ?

Les experts Océan vous accompagnent dans la gestion de votre flotte et vous aident à identifier les solutions les plus adaptées à votre organisation.